Pages

mercredi 10 juin 2026

Mercredi 10 juin matin - BUSSANG, le sentier "La chaume de Durmont", l'étang Jean

La balade "La chaume de Drumont" à Bussang 

Haut lieu de résistance, la Chaume du Drumont fut incendiée par les Allemands le 23 septembre 1944. De durs combats y furent livrés par le Corps Franc Pommiés fin novembre 1944. Une plaque évoque le sacrifice de ces volontaires.

À 1 200 m une table d'orientation du club alpin français datant de 1891 explique le merveilleux panorama circulaire. Le coup d'œil sur la vallée découvre Bussang, niché sur le flanc de la Tête des Corbeaux. Le panorama sur le Ballon d'Alsace, le Rossberg et le Grand Ballon est tout simplement grandiose. Au sud, par temps très clair, on voit les Alpes Suisses. Le panorama offre une alternance de sommets boisés et de vallées urbanisées.


"La chaume du Drumont" est une belle balade sur la crête du Drumont, avec pour toile de fond la chîne des Alpes. On y a croisé des vaches et et des moutons. Par bon temps on peut voir des parapentes en levant la tête, ce ne fut pas le cas ce jour

La ferme auberge de Drumont

Des fleurs de gentiane en boutons en bordure du chemin



"La brosse à dents des vaches"
Renouée bistorte

Oeillet des Charreux









Rhinanthe crête de coq peut être

Que le lait des vaches doit être bien parfumé !

Des vaches vosgiennes












Gentiane, pas encore fleurie



La randonnée "La chaume du Drumont" est terminée.

Nous reprenons nitre véhicule et en route nous nous arrêtons à un étang au centre duquel il y a un petit ilôt avec un petit abri, nous l'avons vu à l'aller vers le point de départ de la randonnée




L'étang JEAN (altitude 812 m, Bussang)

L’étang est alimenté par des sources d’eau en résurgence. En ce moment, il a retrouvé son niveau d’eau habituel. Cet été, le niveau était très bas. 
« Il y a quelques décennies, le chemin qui montait au Drumont était près de l’étang. On aperçoit encore l’amorce du chemin au ras de l’eau. À l’époque, c’était un voiturier avec une paire de bœufs, un chariot et des grumes qui passaient aux abords de l’étang, c’était si près de l’eau que les bœufs sont tombés dans l’étang avec le chariot, les grumes, le voiturier, tout est parti dans l’étang. Tout a été englouti, rien ne dépassait de l’eau. Le voiturier s’appelait Jean Riblet et c’est pour cela que l’on appelle cet étang “l’étang Jean” », rappellent les membres de l’association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA).
Source : Vosges matin du 28.11.2019.







Un très gros poisson, une carpe Koï ?

Le poisson au centre
Le reflet de la hutte