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lundi 31 août 2026

Lundi 31 août - Découverte de DURFORT, la vallée du cuivre et le lac de Saint - Ferréol



Pour cette sortie découverte de Durfort et de son artsanatn nous sommes accompagnés de Cécile, une guide passionnée de son territoire !

Durfort, joliment surplombé de pittoresques rochers, est une commune blottie au creux de la vallée du Sor et au pied de la Montagne Noire.

Ce village du sud tarnais est célèbre pour son activité de chaudronnerie : fabrication, restauration et création d’objets en cuivre, utilitaires et décoratifs.

La diversité et le dynamisme de nombreux autres commerces et ateliers (cuir, vannerie, produits du terroir, objets en verre…) assurent au village, tout au long de l’année, y compris le dimanche, une fréquentation toujours plus importante.

L’artisanat reste aujourd’hui encore, le fer de lance de la cité. Au cœur du village, les ruelles pittoresques et les rigoles d’eau vive coulent entre les maisons à colombages. Comme au Moyen-âge !

Durfort c’est la Cité du cuivre. Depuis des générations, les artisans de Durfort maîtrisaient l’art du travail du cuivre, perpétuant ainsi une tradition séculaire transmise de génération en génération.

Durfort a compté jusqu’à 18 martinets. Au martinet on fondait les chutes de cuivre. Là, le maître martineur et le martinet entraient en scène. Le chaudron sortait sous forme d’ébauche dont les finitions étaient réalisées en atelier par les dinandiers et chaudronniers. De là sortaient les confiturier, les daubières, les poissonnières… 

Notre bus "grand tourisme" pour les sorties de la semaine

La rivière qui passe à Durfort est le Sor.

Il prend sa source dans la Montagne Noire aux Escudiès, près d'Arfons. Il traverse le village de Durfort en s'écoulant au pied des vieilles maisons et sous les ponts.

Ses eaux ont alimenté les martinets (moulins à forge) pour le travail du cuivre, qui a fait la renommée artisanale du village, ainsi qu'une partie du Canal du Midi.



Chaudronnier
Imaginé par Rolland Gourdon
























L'église Saint-Étienne de Durfort est un édifice religieux catholique du XIIIe siècle situé dans le village de Durfort, dans le département du Tarn en région Occitanie.

Le chœur d'origine a été bâti au XIIIe siècle. L'église a subi des dégâts et destructions partielles lors des guerres de religion (notamment lors d'assauts des catholiques), épargnant en grande partie le chœur tandis que la nef a été rebâtie au XVIIe siècle.





































Le lac de Saint - Ferréol




La digue du barrage de Saint-Ferrol est un chef-d'œuvre d'ingénierie du XVIIe siècle conçu pour alimenter le canal du Midi.
  • Dimensions : Elle mesure environ 786 mètres de long pour une largeur à la base de 120 à 149 mètres.
  • Structure : L'ouvrage associe des remblais de terre compactés et trois murs de maçonnerie distincts, dont le célèbre « Mur de Vauban » en aval.
  • Rôle historique : Édifiée sous la direction de Pierre-Paul Riquet à partir de 1667, elle retient un lac de 67 hectares servant de réservoir principal au canal du Midi. Le site est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Pour en savaoir davantage sur la Digue du barrage de Saint-Ferréol


















La gerbe d’eau de Saint-Ferréol

Au pied de la montagne noire, la gerbe de Saint-Ferréol, en aval du lac et du barrage éponyme, jaillit dans un lieu reposant. L’eau s’écoule ensuite vers le seuil de Naurouze pour réguler le niveau d’eau du canal du Midi.

Au pied de la montagne Noire, le lac-barrage de Saint-Ferréol, aux confins de la Haute-Garonne, de l’Aude et du Tarn, recueille les eaux du Laudot. Cet ouvrage a été construit par Pierre-Paul Riquet, ingénieur et architecte à l’origine du canal du Midi, entre 1667 et 1672 dans le but d'alimenter tout au long de l’année ce canal qui relie Toulouse à Sète.

Depuis le lac-barrage, l'eau s’écoule sur 34 kilomètres via la Rigole de la plaine, nom donné au petit canal qui descend jusqu'au seuil de Naurouze, point culminant du canal et seuil de partage des eaux.

En contrebas du barrage, dans un espace verdoyant et reposant, les Jardins de Saint-Ferréol ont été aménagés progressivement à la fin du XVIIIe siècle. Les premières plantations ont eu lieu dès 1766 sur le talus de la digue du barrage afin d’en maintenir l’étanchéité.

Une impressionnante gerbe d’eau, dite gerbe de Saint-Ferréol, jaillit au sein de ce jardin qualifié de romantique. Elle met en avant la puissance de l’eau retenue par le barrage.

Le lac, situé à 345 mètres d’altitude, s’étend sur 67 hectares, soit une retenue de 3,5 millions de m3. La digue mesure 871 mètres de long. La structure de ce barrage repose sur un mur de digue maintenu en amont et en aval par des remblais et d’autres murs. Après l’intervention de Vauban, le volume du bassin de Saint-­Ferréol est doublé.

Le site attire, dès l’époque, les curieux d’Europe et du monde comme les frères de Louis XVI, mais aussi l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique Thomas Jefferson.

Crédit texte : magazine "Horizons" 15.12.2022














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