J’ai redécouvert à ARRAS un parcours riche en sites remarquables ce mardi 5 mai. Il m'a fallu ce mardi assurer le guidage et les commentaires le mieux possible, aidée par Jean-Luc qui a assuré le rôle de serre-file, un grand merci à lui ! Heureusement j'avais réalisé les photos lors du repérage de circuit le mardi 14 avril. Pour le repérage, j'avais choisi un jour avec du beau temps ! Donc, mis à part quelques unes, les photos ont été prises le mardi 14 avril lors du repérage.
Mis à part le soleil, malheureusement absent tout au long de la journée, la sortie "Balade et découverte du patrimoine" à Arras a été pleinement appréciée par les participants.
Ce fut une expérience riche et captivante qui a permis à chacun de se plonger dans l'histoire et l'architecture remarquables de cette ville du Pas de Calais, notre préfecture.
Héritière de 20 siècles d'histoire, Arras est célèbre pour ses places, de style baroque flamand, qui composent un somptueux écrin àl'Hôtel de Ville et au Beffroi.
Arras compte 225 monuments historiques classés ou inscrits dont 3 sites au patrimoine mondial de l'UNESCO : la Citadelle, le Beffroi, le Mémorial Britannique.
Durant le conflit mondial 1914 - 1918, la ville a été détruite à 80%, de très violents combats y ont eu lieu, elle a été en grande partie reconstruite à l'identique
Source des commentaires sous les photos ci-après : le livret numérique fourni par un randonneur arrageois que je remercie !
Au centre de la région des Hauts de France, la ville d’Arras possède un patrimoine architectural Exceptionnel classé pour partie au patrimoine mondial de l’Unesco. NEMETACUM ATREBATUM était la capitale du peuple celte ATREBATES (ARTOIS).
Le nom d’Arras n’apparaît qu’au 12e siècle, sous Philippe Auguste. Arras était à cette époque une importante cité drapière connue jus qu’à la Méditerranée.
Plus tard, les tapisseries de haute lisse appelées « ARRAZI » firent aussi sa renommée. Le commerce est florissant, la ville compte 30 000 habitants.
Avec les trouvères Jean Bodel et Adam de la Halle, Arras est aussi le plus grand centre littéraire d’Europe.
En 1492, les 17 provinces des Pays-Bas, dont l’Artois, passent sous domination espagnole. Le commerce du drap régressant, c’est le commerce des grains qui devient prépondérant, la Grand Place se nommait alors marché aux grains.
Le beffroi (1501-1508) avec la halle échevinale (hôtel de ville) témoignent de la richesse de la ville.
Arras deviendra définitivement française en 1659 par le traité des Pyrénées sous Louis XIV. A la révolution, conséquence de la nationalisation des biens de l’église, de nombreux ensembles changeront de destination ou seront détruits.
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| La statue de Louis-François CRESPEL |
La statue de Louis-François Xavier Crespel (1789-1864) érigée en haut du cours de Verdun rappelle l’importance de l’agro-alimentaire dans l’Arrageois. Né de parents agriculteurs à Annoeullin (59), il se lance dans la culture de la betterave sucrière et installe sa 1re sucrerie en 1814 rue des promenades à Arras. Le boulevard porte son nom en raison de son rôle déterminant dans l’industrie sucrière.
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| La salle Philippe Rapeneau |
| La caserne Schramm |
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| Les jardins d'Artois |
Aujourd’hui : acquise par la communauté urbaine d’Arras, d’importants travaux de réhabilitation sont effectués pour en faire un lieu de vie, entre histoire et modernité, tout comme à la citadelle toute proche. Après 300 ans de présence importante de l’armée, un lien définitif avec la ville est réalisé avec plus de 250 logements, une résidence seniors, des logements étudiants, jeunes travailleurs, et des bureaux.
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| Résidence seniors Nohée |
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| Clinique Clémenceau (Chirurgie et médecine esthétique) |
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| Eglise protestante unie de France |
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| Place Victor Hugo |
Un obélisque et une architecture octogonale, œuvre de l'architecte Beffara, bâtie sur les marécages du Pré Cagnon de 1754 à 1779. Elle était le cœur de la basse ville, quartier à la mode au 19e siècle. Au centre, la fontaine aux têtes de lion est surmontée d'un obélisque coiffé au gré des époques de la fleur de lys et de l'aigle impérial. De 1821 à 1950, cette place accueillait le marché aux bestiaux, veaux et porcs le jeudi, les bestiaux gras le mardi ; 750 vaches en moyenne le samedi.
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| Notre Dame des Ardents |
Achevée en 1876 en style romano-byzantin pour recevoir le reliquaire de la Sainte Chandelle (aujourd’hui au Trésor de la Cathédrale). En 1105, le mal des ardents, dû à l’ergot du seigle, ravage l’Artois. La vierge apparaît le 28 mai à 2 ménestrels et à l’évêque Lambert de Guînes. Elle offre un remède : tous les malades qui boivent une eau purifiée par la cire qui coule d’un cierge sont guéris. Pendant 600 ans, la Sainte Chandelle fut vénérée dans une chapelle place du petit marché, actuelle place des Héros.
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| Façades Art Déco, rue Saint Aubert |
En descendant la rue Saint Aubert, observer les belles façades sur la droite. Lors de la reconstruction d’Arras dans les années 20, les architectes se tournent naturellement vers le style alors en vogue. Outre les constructions nombreuses dans les rues Saint Aubert, Ernestale, Gambetta, etc..., on peut également découvrir de beaux mobiliers et décors art déco dans les bâtiments publics (cathédrale, églises, hôtel de ville, …)
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| Le théâtre |
Inauguré en 1875, le théâtre d’Arras est un remarquable exemple d’architecture théâtrale de 18e siècle. La façade sobre est d’inspiration néo-classique tandis que l’intérieur est typiquement un théâtre à l’italienne. Une salle des concerts a été ouverte en 1828, avec de remarquables dé cors de 1888 réalisés par l’artiste lillois Julien Dilly (entrée 26 bis, rue Ernestale). Récemment restauré, l’ensemble comporte désormais trois salles : le théâtre proprement dit, la salle des concerts et la salle polyvalente André Reybaz en sous-sol. En sous-sol, on peut voir les fondations d’un donjon de l’ancienne châtellenie.
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La maison aux sirènes |
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| La maison Robespierre, |
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Le Musée des Beaux-Arts la cour d’honneur de l’abbaye |
Le musée s’installe dans l’ancienne abbaye en 1832 à partir des saisies révolutionnaires, puis enrichi de dépôts, d’achats et de dons. Ravagé en 1915 par un bombardement et un incendie, plus de la moitié des œuvres ont disparu. Points forts : Peintures des écoles flamande, italienne, française et de l’école d’Arras ; sept «Mays» (peintures religieuses) proviennent de Notre-Dame de Paris ; plan relief de 1716 ; porcelaines d’Arras ; sculptures médiévales ; un exemplaire unique des tapisseries de haute lisse (les Arrazi). En partenariat avec le château de Versailles, le musée accueille depuis 2011 des expositions temporaires. Le Musée est en cours de restauration; réouverture prévue en 2030 au plus tôt. . Vous êtes place de la Madeleine, Sur l’actuel parking, se trouvait l’église Sainte-Madeleine, fondée en 1248, détruite en 1796. Réservée aux Comptes d’Artois jusqu’en 1530; au 17e siècle, les magistrats d’Arras y prêtaient serment.
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| Le Musée des Beaux-Arts la cour d’honneur de l’abbaye |
L’abbaye Saint Vaast Photo empruntée sur internet |
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| Le tribunal judiciaire dArras |
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Le casino |
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Hôtel particulier de la Basecque 12, rue Émile Legrelle |
Construit au 18e siècle par Albert Marie Joseph Imbert, comte de la Basecque. A la révolution, les hôtels particuliers sont confisqués et vendus comme biens nationaux. La porte cochère a été remplacée après la première guerre mondiale en ferronnerie inspirée art déco. Il reste une quarantaine d’hôtels particuliers dans Arras, la plupart construits entre 1735 et 1760. Il y en avait le double à l’époque.
Emile Legrelle (1821-1899) maire d’Arras de 1884 à 1899 : sous sa mandature sont réalisés le démantèlement des fortifications et la création des grands boulevards à leur place, l’assainissement de quartiers déshérités, une nouvelle gare et un nouveau port
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| Rue Emile Legrelle |
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| L'église saint Jean Baptiste |
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| L'intérieur de l'église Saint Jean Baptiste |
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La Place des Héros, le Beffroi, l’Hôtel de Ville |
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| La Place des Héros, le Beffroi, l’Hôtel de Ville |
Le roi Philippe II d’Espagne ayant interdit les pans de bois et les saillies sur la rue, le style baroque flamand s’imposa au fil des rénovations des 155 maisons des places. Les façades en pierre témoignent de l’influence française à partir du 18e siècle. 345 colonnes y soutiennent les arcades ; la plupart des enseignes qui ornent les façades datent du 14e et 15e siècle.
Le Beffroi : Construit de 1463 à 1554 par les ducs de Bourgogne, terminé sous la domination espagnole, sur les plans du maître d’œuvre Jacques Le Caron. Il contient un carillon de 40 cloches. Haut de 75m, il est surmonté du lion des Flandres (7 m) auquel on ajouta un soleil en l’honneur de Louis XIV. Détruit en 1914, reconstruit à l’identique en 1924.
L’Hôtel de ville : construit de 1502 à 1506, il sera agrandi à la renaissance et sous Napoléon III. Détruit en 1914, il est reconstruit à l’identique dans le style gothique flamboyant par l’architecte Pierre Paquet. Le peintre Hoffbauer décora la salle des fêtes d’une immense fresque murale évoquant les aspects de la vie arrageoise au 16e siècle.
Le TIMESCOPE (au coin des rues de la Housse et des Balances) offre en réalité virtuelle de découvrir les lieux tels qu’ils étaient en 1518
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| Au coin de la rue de la Justice Vue sur la place des Héros |
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| Au coin de la rue de la Justice Vue sur la place des Héros |
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Rue de la Taillerie (entre les deux Places) |
S’y trouvait la halle aux draps à l’époque où Arras était renommée pour la qualité de ses draps. La taille était la mesure donnée pour le commerce des draps, d’où le nom de Taillerie..
Au N° 10, une cartouche sculptée représentant un drap - N° 2 et n° 4 : échelle d’argent - N° 6 : Saint Julien - N° 8 : les trois rois - N ° 12 et n° 14 : la licorne - N° 17 : la halle des marchands de souliers de vache.
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| Rue de la Taillerie (entre les deux Places) L'ancienne halle aux draps au centre |
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| La Grand Place Ancienne place du marché aux grains |
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| La Grand Place Ancienne place du marché aux grains |
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| Maison des Trois Luppars |
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| La Grand Place Ancienne place du marché aux grains |
Elle existait déjà dans ses dimensions actuelles vers l’an 1000. Au 12e siècle, le commerce de la draperie fait la richesse et la renommée d’Arras. A la fin du moyen-âge, la capitale de l’Artois s’oriente vers les produits agricoles. Les riches grainetiers s’abritaient sous les arcades et plaçaient leurs stocks dans les caves (Boves). La plus ancienne maison, au n° 49, date de 1467, de style gothique flamand, en briques. Par la suite, les constructions ont des façades de style baroque flamand, avec pignons à volutes. Détruites à la grande guerre par les bombardements, les façades ont été reconstruites à l’identique par l’architecte Pierre Paquet.
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| La Grand Place Ancienne place du marché aux grains |
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| Mairie |
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| Hôtel Dubois de Fosseux |
| Le Mont-de-Piété |
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| Les rats d'Arras Sur le toit de la coupole de la cathédrale |
Le rat fait partie du paysage arrageois déjà au 14e siècle. Sous Philippe II d’Espagne, il devient l’emblème de la ville. Quand les troupes de Louis XIII entrent dans la ville, alors espagnole en 1640, ils découvrent l’inscription " Quand les français prendront Arras, les rats mangeront les chats ". Les vainqueurs l’ont transformée en " Quand les français rendront Arras, les rats mangeront les chats ". Ces 3 rats sur le toit de la cathédrale rappellent les 3 rats sur le balcon de l’hôtel de ville.
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| La cathédrale Notre-Dame et Saint Vaast |
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| La cathédrale Notre-Dame et Saint Vaast |
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| La cathédrale Notre-Dame et Saint Vaast |
L’église abbatiale de l’abbaye Saint Vaast remonte au 7e siècle. Les moines décident de la reconstruire à partir de 1766 dans un style gréco-romain classique (architecte de la Madeleine à Paris : Pierre Constant d’Ivry). Les travaux interrompus par la révolution, sont repris difficilement, faute d’argent d’où l’absence de clocher. Longueur 104 m, hauteur 32 m. Les statues des bas cotés proviennent de commandes pour Sainte Geneviève de Paris (devenu le Panthéon). Six reliquaires dont celui de St Vaast. Les vitraux en verre blanc, dans l’esprit monastique, laissent entrer la lumière. Eglise abbatiale, elle deviendra cathédrale en remplacement de la cathédrale Notre-Dame en Cité détruite à la révolution. Détruite en 1915, elle sera reconstruite à l’identique.
Rue des Teinturiers
Du nom des ateliers établis au 14e siècle au bord du Crinchon qui circulait à la place de la rue, aujourd’hui recouvert. Le nom de la rue témoigne du passé textile d’Arras au Moyen Age.
Au pied de la colline de la Madeleine, on imagine l’ancienne abbaye Saint Vaast qui surplombait la rivière et les anciens murs d’enceinte qui l’entouraient.
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| Place de l'Ancien Rivage Ancien port d'Arras |
Le port fut construit au début du 17e siècle à l’intérieur des remparts quand l’administration espagnole autorisa l’extension de la navigation sur la Scarpe depuis Douai jusqu’à Arras. Le 1er bateau y accéda en 1620 par la porte d’Eau, ouverte dans les remparts. 22 bateaux pouvaient y être accueillis, mais seulement 6 à quai. On y importait le charbon du Hainaut et on en exportait les grains vers Anvers depuis le marché aux grains de la Grand Place (en 1854, 1er marché de France avec 1,2 million de quintaux). Le port intérieur devenu obsolète par l’augmentation de la taille des bateaux, fut rebouché en 1891 en même temps qu’étaient arasés les rem parts de la ville.
| "L'ancien rivage à Arras" de Charles Desavary (1837-1885) Huile sur toile, 1875 - École d'Arras. Photo empruntée au musée des Beaux Arts d'Arras |
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| L'ancien Hospice saint Eloy |
C'est l’une des plus anciennes bâtisses d’Arras. Construite au 17e siècle par l’orfèvre Robert Leriche. D’après la légende, ayant perdu ses quatorze enfants lors d’une épidémie, Robert Leriche aurait alors consacré sa fortune aux plus démunis.
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| La Maison aux Tritons (1755) |
Son portail décoré et les cariatides qui l’entourent témoignent de la richesse des marchands du port.
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| Rue Coclipas |
La rue descend du centre ville vers l’ancien port d’Arras, à l’intérieur des remparts. Sur la droite, aux n° 13, 15 et 17, de belles enseignes rappellent l’activité portuaire avec des ancres et des navires qui ornaient les demeures des riches marchands. L’origine du nom Coclipas est incertaine ; on pourrait com prendre «Coppe li le pas» (coupe lui le pas), autrement dit une rue mal famée, près du port (où sévissaient les coupe-jarrets ?)
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| Rue des Trois Filloires (comprendre : 3 ateliers de filage) |
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| L'église Saint-Géry |
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| Collégiale Saint Pierre Pôle culturel Saint Pierre |
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| Ancien hospice saint Pierre |
Rue de la Douizième : au moyen-âge, la rue s’appelait rue du pont Douysien, pont qui s’ouvrait sur le chemin de Douai ; l’usage l’a transformé dans son nom actuel. Ancien hospice Saint Pierre vu de la rue du Crinchon Est devenu conservatoire et renommé pôle culturel St Pierre depuis sa restauration.
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| Papa canard repousse poules d'eau et foulques s'approchant trop près de la nichée |
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| Le Quai du Rivage |
Les formes rappelant les fortifications, les tours et les meurtrières, les toitures débordantes évoquant les constructions sur les remparts, l’usage de la brique, etc... La réhabilitation du quartier Méaulens Saint - Géry a été réalisée dans les années 70 par l’architecte Pierre Rousse sur l’emplacement des vieilles fortifications et du quartier ancien et insalubre. Le choix d’alors : une architecture contemporaine raccrochée au passé de la ville. Le quartier offre un habitat moderne, à taille humaine, en conservant un caractère régional original, agréable à vivre.
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| Le Quai du Rivage |
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Ancien corps de garde de la porte Méaulens Pavillon Saint Maurice |
Construit en 1742, seul bâtiment de la rue avec son voisin à avoir été épargné par la 1re guerre mondiale. Les motifs qui ornent la façade témoignent de son passé militaire : drapeaux, clairons, casques. Rez de chaussée en arcades. Les militaires gardaient la porte Méaulens et veillaient à protéger la ville et la Picardie de l’ennemi dans l’esprit de la «frontière de fer» voulue par Louis XIV.
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| Jardin Minelle et sources du vivier |
Après le démantèlement des fortifications en 1898, un jardin est créé sur 2 hectares, doté d’un plan d’eau alimenté par les sources du vivier. Il porte le nom d’Eugène Minelle, maire de 1903 à 1912, qui termina les travaux de rénovation de la ville après le démantèlement des remparts et l’établissement des boulevards. Le mot boulevard provient du néerlandais bolwerk qui signifie rempart. Au 19e siècle, les remparts ont souvent été arasés ; ils sont alors devenus des lieux de promenade arborés. Qui ont évolués en larges voies de circulation. Les sources étaient connues au Moyen-Age pour leur qualité ; elles alimentaient un vivier qui fournissait les abbayes en poisson.
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| Jardin Minelle et sources du vivier |
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| Buste de Turenne |
Henri de la Tour d’Auvergne - Vicomte de Turenne, s’étant révélé très bon chef de guerre, est fait maréchal de France par Mazarin. Jouissant d’un grand crédit, aimé par ses soldats, il prend la tête des troupes royales et joue un rôle déterminant dans la guerre contre l’Espagne. Il libère Arras le 25 Août 1654. Il gagne la bataille des dunes près de Dunkerque en 1658 qui aboutira au traité des Pyrénées mettant fin à la guerre entre la couronne d’Es pagne et la France (1635- 1659). La Ville d’Arras lui a manifesté sa reconnaissance en donnant son nom à cette rue. Né à Sedan en 1611, mort en 1675 en Allemagne, inhumé à Saint Denis.
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| Le long du Lycée Baudimont |
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| Après l'effort, le réconfort ! |
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| Profiterolles, glace au pain d'épices |
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| Le tribunal judiciaire d'Arras |
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| Fontaine du Pont de Cité dite Fontaine Neptune |
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| Eglise Notre Dame en Cité Place Jean Moulin |
Elle est construite sur l’emplacement du transept nord de l’ancienne cathédrale détruite à la révolution. Érigée en 1839 par l’architecte Traxier, dans le style néo-classique, comme en témoigne l’entrée à colonnades. Elle possède douze très beaux vitraux du verrier Lillois Turpin.
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| Eglise Notre Dame en Cité Place Jean Moulin |
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| Place Jean Moulin |
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| Hôtel du département |
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| Les bureaux de la préfecture |
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| Préfecture Ancien Palais épiscopal Rue de la Préfecture |
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| L'intérieur de l'enceinte de la Préfecture Photo en date du 5 mai |
L’évêché d’Arras le fait construire en 1770 par l’architecte arrageois Beffara dans le style classique du 18e siècle. A la révolution il servira de magasins aux armées et échappera ainsi à la destruction. Remis en état, il devient préfecture en 1800. Victime d’un incendie en 1836, il est reconstruit à l’identique en 1856. Le parc de plus de 4 hectares est l’un des plus grands parcs des préfectures de France. Il se visite lors de journées du patrimoine et de la fête des jardins.
| La cité épiscopale (disparue après la révolution) Rue de la Préfecture - Place Jean Moulin |
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| N°43 : Impasse d’Elbronne, La mère de Paul Verlaine a habité cette maison |
La mère de Paul Verlaine, d’origine artésienne, devenue veuve, s’installe ici. Paul aimait faire visiter Arras à ses amis parisiens «pour son calme et la suprême beauté de son ensemble».
PAUL VERLAINE
1844-1896
C'est par le mariage de ses parents à Arras, le 15 décembre 1831, que débute l'histoire de Verlaine et Arras. Paul Verlaine naît 12 ans plus tard, à Metz d'un père militaire et d'une mère originaire de Fampoux, un village proche d'Arras.
A la mort de son époux, Mme Verlaine revient s'installer à Arras, impasse d'Elbronne. Paul Verlaine rend souvent visite à sa mère soit seul, soit accompagné par son épouse ou par des amis. En 1871 fuyant la répression de la Commune, il s'y réfugie.
Quand il vient seul à Arras sa plume ne reste pas inactive. Sa correspondance est importante et il fait du << Café Sanpeur », sur la place du théâtre, son quartier général.
Il écrit toute l'affection qu'il porte à la ville dans ses poèmes. Il rédige une description d'Arras, un texte quasiment inconnu Vieille Ville dont le manuscrit est conservé à la médiathèque. Un crucifix en bois se trouvant dans l'église Saint-Géry a inspiré, également, à Verlaine un poème émouvant intitulé Le crucifix.
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| N° 55 : Refuge de l’abbaye des Dames d’Etrun |
L’abbaye des Dames d’Etrun, qui date du 16e siècle, était une riche abbaye bénédictine de nobles filles fondée vers 800, disparue à la révolution. Un refuge d’abbaye était destiné à sécuriser les religieux (et leurs trésors) en cas de conflits et d’y soigner leurs malades. Parfois, il permettait aux abbés et abbesses de résider luxueusement en ville.
Ancien refuge de l'Abbaye d'Etrun, le bâtiment du 16ème siècle, a été restauré pour y accueillir différents services du Conseil départemental et associations, dont le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement du Pas-de-Calais. La restauration de la façade a été menée sous la direction de l'Architecte en chef des monuments historiques, dans le plus grand respect de son caractère architectural.
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| Portail du refuge de l’abbaye d’Avesnes |
Il ne reste que le portail d’un couvent qui abrita les sœurs bénédictines de la paix (d’où le nom de la rue) de 1612 à 1792. Elles vivaient dans la pauvreté et se consacraient à l’éducation de la jeunesse. Nous ne sommes pas allés jusque là le mardi 5 juin, cette boucle est reprise dans le circuit de 10 km.
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| Rue d'Amiens |
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| Maison diocésaine saint Vaast |
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| Maison diocésaine saint Vaast |
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| L'ancienne école normale des garçons Photo prise le mardi 5 mai |
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| Le mémorial britannique |
Erigé le long de la portion de boulevard nommée boulevard de New Castle, les noms de 35 928 combattants sont inscrits sur le mur. Dans son enceinte, le mémorial des «Flying Services», constitué d’une colonne carrée surmontée d’une mappemonde, rend hommage aux membres des forces aériennes ayant perdu la vie au cours des com bats ; 1021 noms y sont gravés. Le cimetière contient 2689 tombes de la 1re guerre mondiale et 8 de la seconde.
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| La Finarde Ouvrir le lien pour découvrir une partie de son parcours : Jean-François et Virginie DUBOIS - DHORNE Virginie est originaire du hameau de Moulin le Comte à Aire sur la Lys |
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| La porte royale de la Citadelle |
C’est la porte d’honneur de la citadelle s’ouvrant sur la ville. Le jeune roi Louis XIV voulait faire de ce prestigieux ensemble le symbole des conquêtes du royaume sur les Pays-Bas espagnols. Construite par Vauban de 1667 à 1672, seconde ligne de défense contre les invasions, elle pouvait abriter 1500 soldats; elle n’a en fait jamais servi. Néanmoins, elle permettait aux autorités royales de surveiller la population arrageoise restée «pro-espagnole».
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| Le mémorial britannique |
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| Photo empruntée sur internet |
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| L'un des deux groupes en tenue prêts à descendre 20 mètres sous terre |
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| L'autre groupe à 20 mètres sous terre |
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| En noir, inscriptions lors du conflit 14-18 En rouge, inscriptions lors du conflit 39-45 |
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| L'éclairage d'origine ou presque |
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| Les flacons de boisson retrouvés |
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| En haut, les lits superposés les soldats y dormaient sans matelas... En bas à droite, une cuisinière servant à cuire ou à réchauffer les repas |
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| Au fond, les latrines |
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| Un tunnel de plus de 80 mètres, utilisé pour le transport des marchandises et autres |
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| L'escalier taillé dans la pierre grimpé par les jeunes soldats lors du l'assaut du 9 avril 1917 |













































































































































