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samedi 28 mars 2026

2026 - SAINT-QUENTIN, hameau d'AIRE SUR LA LYS : photos anciennes et articles de presse avec photos.

 

Le hameau de Saint-Quentin
L'école, l'église, l'ancien presbytère
Photo : Pascale Camus

Archives famille Camus




Photo d'élèves de l'école du hameau de saint Quentin à AIRE SUR LA LYS. Cette école accueillait des enfants de Moulin le Comte.
Elle daterait de 1926 ou 1927.
Marthe DUVAL Veuve d'Emile GAZET a essayé de mettre des noms mais sa vue baissait.
La maîtresse était Mme CAZIN, on la voit en photo avec son fils Marcel.
De haut en bas et de gauche à droite, Voir numérotation sur l'une des photos :
Au dernier rang :
1 ?
2 xxx LOUCHART.
3 Agnès GUERY.
4 Lucienne FAILLAU.
5 Simone DUPUIS.
6 Simone COCQ.
7 Jeanne COCQ.
8 Alice LAINE.
9 madeleine GALLET.
10 Olga TARTARE.
11 ?
12 xx xx DUCROCQ.
Au 2ème rang à partir du haut :
13 ?
14 Paulette DECREQUY.
15 Madeleine VAILLANT.
16 Marthe VIVIEN.
17 ?
18 Mme CAZIN, maîtresse de l'école.
19 Berthe DEREUMETZ.
20 ?
21 Thérèse BARROIS épouse de Jean CAMUS mes beaux parents.
22 Hélène VIVIEN.
23 ?
24 Pauline COCQ.
3ème rang à partir du haut et de gauche à droite :
25 ?
26 xxxcc LAINE.
27 ?
28 Jean LEFER
29 Marcel CAZIN.
30 ?
31 ?
32 Marie Louise VAILLANT épouse d'Emile MAHIEU (Witternesse).
33 ?
4ème rang à partir du haut et de gauche à droite :
34 xxx DECREQUY.
35 ?
36 Gaston DECREQUY.
37 Yvonne VIVIEN.
38 Paulette BAU.
39 Albertine RONGIN.
40 Marthe DUVAL décédée en 2020 dans sa 100eme année épouse d'Emile GAZET.
41 ?
42 ?
43 Lucienne LESAGE épouse POIRET.
44 ?
5eme rang à partir du haut et 1er rang en bas, de gauche à droite :
45 Léontine DUCROCQ.
46 ?
47 Marguerite LEROY ?
48 ?
49 ?
50 xx xx DECREQUY.
51 René LOUCHART.
52 ?
53 xxx DANEL.

Archives famille Camus

Photo : Alfred Hannoir
Photo faite du clocher de l'église


Photo faite sur un document du Fonds ancien
de la ville d'Aire sur la Lys

Archives de la famille Camus

1935 - Photo de mariage devant le château du hameau de Saint-Quentin.

Mariage d'une airoise et plus précisément d'une habitante de Saint Quentin avec un thérouannais au hameau de Saint Quentin à Aire-sur-la-Lys.
Sur la photo, on aperçoit quelques personnes de la famille de mon mari , endimanchés, les hommes en costumes sortis pour l’occasion, avec les nœuds papillon, le mouchoir blanc à la pochette, les dames les plus jeunes en robes claires et pour la plupart souriantes, les dames moins jeunes bien souvent habillées de robes noires portant le deuil. Les robes sont légères car ce mariage a eu lieu le 26 août 1935.
La demeure que l’on voit derrière sur la photo est le château du hameau, il appartenait à cette époque très probablement à la famille Lefer - Rolin ou à un descendant. La mariée est une petite fille d'Orélie Rolin. Comme écrit dans la publication d'hier, il a également appartenu à la famille Labitte - Wallois et avant à la famille Labitte Rolin.
Je reconnais beaucoup de personnes, quelle émotion de les revoir !
Photographe : André Petit à Aire-sur-la-Lys.
Source : Archives familiales

Archives de la famille Camus

Collection de Caroline Barbara et sa famille

Collection de Caroline Barbara et sa famille

Carte postale envoyée par Mr Robert Frot
propriétaire du château de Saint-Quentin
Collection : Caroline Barbara et sa famille

Carte postale envoyée par Mr Robert Frot
propriétaire du château de Saint-Quentin
Collection : Caroline Barbara et sa famille

ARCHIVES DE L'ECHO DE LA LYS de 1956

Echo le la Lys de 1956
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

Echo le la Lys de 1956
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

Fidèle à la tradition, le Syndicat Agricole de Saint-Quentin et Moulin-le-Comte dimanche dernier 2 décembre, a fêté son patron Saint Eloi.
La messe paroissiale était dite ce jour-là, aux intentions de ses membres défunts, et M. le Curé se fit un devoir de féliciter les cultivateurs et artisans et leur proposa Saint Eloi comme modèle.
Ensuite eut lieu l'assemblée générale du Syndicat. Devant une bonne cinquantaine de membres, le président. M. Prudent Lefer, entouré des dévoués membres du bureau, dit à tous sa satisfaction de les voir nombreux. Malgré une année culturale particulièrement mauvaise à tous points de vue, il faut, dit-il, que chacun fasse front aux difficultés passagères, et se souvienne qu'il a du sang de paysan dans les veines.
Après le compte rendu de MM. Démaret, secrétaire, et Vincent, trésorier, la parole est donnée à M. François Guillemant, directeur de la Providence Rurale à Aire, qui se dit, lui aussi très heureux de retrouver à Saint-Quentin le cordial et traditionnel accueil.
Il passe d'abord rapidement en revue la situation commerciale et fait ensuite une causerie très instructive et documentée sur la composition du sol. la façon de l'amender et de le fertiliser. en un mot, de le cultiver d'une façon rationnelle et équilibrée.
Chacun put faire ample profit de cette causerie, à la suite de laquelle fut pris le verre de l'amitié, et l'on se quitta en redisant "A l'an prochain !"

Echo le la Lys de 1956
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Un groupe de jeunes soldats en Oranie. De gauche à droite : Jean Marie Delbarre de Saint-Quentin-lez-Aire; Gérard Foubert, de Neufpré-Aire; Marcel Gozet, de Crecques-Mametz; Gilbert Martel, de Blessy. (Gérard Foubert et Marcel Gozet, rappelés, sont rentrés au foyer).

Echo le la Lys de 1956
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

Les jeunes gens de Saint-Quentin qui ont donné avec brio une amusante comédie.
De haut en bas et de gauche à droite :
Joseph Démaret, - Antoine Trouart - Léon Démaret - ? - ?
Jean Trouart - ? - Delbarre prénom ? - ?
Alfred Hannoir - Maurice Desprez - Mr Cattez - Michel Camus - ?

Livret intitulé "La paroisse de St-Quentin et Moulin-le-Comte", 1923
Auteur : Abbé H. MALLART
Collection : Le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

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ARCHIVES DE L'ECHO DE LA LYS de 1957

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

De gauche à droite: 1º Gilbert Nédoncelle, de Thérouanne, et René Dubois, de Cauchy-d'Ecques; 2º Gabriel Trolet, de Thérouanne, caporal infirmier à Chanzy: 3º Jules Dewimille. de St-Hilaire-Cottes; 4° Bernard Poirier, de Lillers, et Michel Defontaine, de Febvin-Palfart.


Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Jubilé à Saint-Quentin-lez-Aire
Le 14 juillet 1957
La paroisse de Saint-Quentin et Moulin-le-Comte a célébré dimanche l'anniversaire de 50 ans de vie sacerdotale de M. l'abbé Gustave Delattre, qui fut ordonné il y a un demi-siècle juste, jour pour jour (le 14 juillet 1907).
Tous les foyers de la paroisse étaient représentés aux messes d'actions de grâces, le matin et à 11 heures (grand'messe solennelle).
L'après-midi, après le chant du Te Deum, une procession placée sous la présidence de Mgr Evrard et de M. le chanoine Flament, doyen d'Aire, s'est rendue à Moulin-le-Comte et a fait halte à la statue de Notre-Dame de Lourdes. Un nombreux clergé était présent.
Son Excellence a prononcé une éloquente allocution sur le sacerdoce et souligné tous les mérites du jubilaire.
La neuvaine paroissiale qui avait précédé cette fête jubilaire avait eu pour thème : la vie sacerdotale.

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Dans les écoles de banlieue
A l'occasion de la distribution des prix, les filles de l'école de Saint-Quentin interprétèrent un ballet tzigane. Comme on a déjà pu le voir à la fête de l'enseignement, elles le firent avec grâce et entrain. Voici dans des costumes réalisés par eux et leurs professeurs, les enfants réunis. A droite, Mlle Godin. directrice, et Mme Brabant, institutrice à l'école. A l'heure où ces lignes paraissent, ces filles accompagnées de leurs maîtres et parents, sont parties en excursion au Touquet-Paris-Plage, voyage de fin d'année organisé par la Coopérative en guise de récompense.
De haut en bas et de gauche à droite :
Il semble, selon moi qu'apparaissent Pascale Delbarre, Eliane Decréquy

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Une belle meule, et bien faite rectangulaire pour faciliter les travaux de battage: 6.000 bottes (il y en a de plus importantes encore), érigée dans la pâture de la ferme de M. René Noyelle, à Saint-Quentin-lez-Aire. Sur les échelles: MM. Guéry, Lubert et Noyelle qui ont réalisé l'ouvrage (en une seule journée, transport des champs avec une charrette à un cheval). Au premier plan, des personnages inattendus sont venus se placer devant notre objectif. (Photo L'Echo de la Lys).


Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
La nouvelle statue de Notre-Dame Panetière, entourée de gerbes de blé et précédée de la collégiale en miniature, préside du haut de son char la procession des ex-voto.

Chaque matin, dans la journée, chaque soir, depuis l'ouverture des pèlerinages, les diverses cérémonies qui marquent le programme de la neuvaine voient une assistance nombreuse et notre collégiale vibre d'une pieuse animation quasiment ininterrompue.
Ouvertes le 15 août (journée placée sous la présidence da Mgr Evrard) par une procession champêtre dans les artères et boulevards autour du parc des sports et du quartier de la gare les fêtes de N.-D. Panetière sont marquées par des pèlerinage quotidiens et le soir par un salut durant lequel une assistance chaque jour plus nombreuse de paroissiens apprécie l'éloquent sermon du R. P Desmarais, prédicateur, dont la parole claire, la vibrante intonation et la dialectique font une forte impression sur les assistants.
La principale journée de ces fêtes est la procession des ex-voto qui s'est déroulée en ville dimanche dernier, par un temps menaçant et quelques grains, qui n'ont pas empêché cependant les jolis groupes, très remarqués, de défiler par nos rues.
Les hameaux de la ville avaient pris la tête du long cortège exposant de très jolis objets en blé bannières, chapelets, chapelles, instruments aratoirs, calvaires, etc. Puis venaient les paroisses rurales du doyenné et des environs : Rincq et Glominghem, Saint-Quentin et Moulin-le-Comte, Marthes et Mametz, Crecques et Rebecques, Roquetoire, Racquinghem, Wittes, Quiestède, Blessy, Witternesse exposant de splendides ex-voto représentant leur église et diverses allégories du labeur des champs de nombreuses délégations de jeunes gens et jeunes filles des groupements jacistes accompagnaient les objets. Ensuite venaient les groupes de la paroisse et de la ville présentant également d'artistiques travaux en blé.
Le superbe char de N.-D. Panetière clôturait le cortège qui était placé sous la présidence de M. le chanoine Catoire.
Le clou de la neuvaine a été la journée des malades, mardi dernier. On en comptait près de 180, d'Aire et des environs à l'office de 16 heures.
Les fêtes de N.-D. Panetière vont se terminer demain vendredi, à 20 heures, par la grande cérémonie de clôture.

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Il me semble reconnaitre Maurice Dissaux

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Moulin le Comte

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Racquinghem

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

"La ronde d'amitié et de vraie joie" organisée par les groupes de J. A. C. de 1. A. C. F. des secteurs d'Aire de Norrent-Fontes a eu lieu dimanche à Wittes.
Les jeunes de la région d'Aire s'y étaient donnés rendez-vous. Mais si assistance fut nombreuse, elle ne fut pas ce que les organisateurs avaient pu espérer. L'ouverture de la chasse et un temps très maussade ayant retenu une partie du monde rural.
Le matin, la messe de communion en plein air, à laquelle assistait déjà tous les jeunes présents l'après-midi, fut dite par M. le Curé de Wittes. M. le Curé de Blessy commentait au micro la cérémonie.
L'après-midi, à 15 heures, commença le défilé des chars dont chacun présentait un pays d'Europe.
Tous ces chars avaient été créés avec grand talent. Les décors étaient neufs, les costumes frais, les participants jouaient avec élégance leur rôle. Aussi ne saurait-on mettre l'un d'eux particulièrement en valeur. Tous étaient réussis et tous reçurent la même part d'applaudissements. Ils méritaient assurément de participer aux plus beaux cortèges folkloriques et défilés organisés dans les Flandres.
Les jeunes de Mazinghem présentèrent l'Angleterre, ceux de Roquetoire l'Espagne, de Moulin-le-Comte Saint-Quentin la Norvège, de Norrent-Fontes la Bohème, de Blessy Marthes l'Italie. d'Isbergues l'Islande, d'Aire la Hollande, de Witternesse la France.
Sur la scène, chaque groupe présentait un numéro de chants, de danse ou de mime. Un speaker intarissable animait les présentations.
Après le défilé des chars eurent lieu un Corso Blanc, mouvement d'ensemble présenté par les jeunes filles, et des jeux désopilants auxquels prirent part les jeunes de l'assistance.
La fête se clôtura le soir dans la joie et dans l'animation. Une ronde finale : "Si tous les gars du monde" unit une dernière fois les jacistes qui avaient témoigné durant la journée de leur joie et de leur gaieté.

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
L'Italie présentée par Blessy

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Le deuxième char représente la Hollande, il est  présenté par Aire

Echo le la Lys de 1957
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus
Le groupe des jeunes actrices de Saint-Quentin et Moulin-le-Comte qui ont donné, avec succès, deux belles séances récréatives.

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ARCHIVES DE L'ECHO DE LA LYS de 1958

Echo le la Lys de 1958
Collection : le Fonds ancien de la ville d'ire sur la Lys
Photo : Pascale Camus

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ARCHIVES DE L'ECHO DE LA LYS de 1959


1959 - La famille Vanpouille originaire de Robecq.

Cinq membres d'une famille, la famille Vanpouille, originaire de Robecq, près de Saint-Venant : trois frères et deux sœurs âgés de 72 à 86 ans, soit une moyenne de plus de 80 ans et un total de plus de quatre siècles.
En haut, à gauche, M. Jean Vanpouille. J'actuel maire de Robecq, 72 ans. En haut, à droite. M. Charles Vanpouille, ancien cultivateur, demeurant à Moulin-le-Comte-Aire, l'aîné, âgé de 86 ans.
En bas (de gauche à droite) : M veuve Helleboid, née Marie Vanpouille et Mme veuve Doutremepuis, née Rosa Vanpouille, sœurs jumelles âgées de 84 ans: Mme veuve Cauliez, née Augustine Vanpouille, 74 ans. Ces trois dernières habitent Mme Helleboid chez sa fille à Robecq. Mme veuve Cauliez également à Robecq, et Mme Doutremepuis chez ses enfants à Gonnehem.
Ensemble ils comptent 95 enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.
L'aîné, qui est notre concitoyen, est un vieux lecteur assidu de « L'Echo de la Lys » qu'il suit chaque semaine avec un vif plaisir de la première à la dernière ligne.
En ce qui concerne plus particulièrement la descendance de M. Charles Vanpouille (qui s'est fixé à Moulin-le-Comte-Aire), elle comptait cinq membres, tous cultivateurs : Mme Bart-Vanpouille; M. et Mme Bart-Vanpouille, de Lenglet (qui ont eu 6 enfants); M. et Mme Léon Foubert-Vanpouille, de Saint-Quentin (3 enfants); feue Mme G. Foubert-Vanpouille (2 enfants); M. et Mme Michel Vanpouille, de Moulin-le-Comte (4 enfants).
Au seuil de l'année 1959, nous formons pour les cinq membres de cette belle famille de chez nous, nos meilleurs vœux de bonne santé, et d'heureuse et paisible vieillesse.
Texte et photos : l'Echo de la Lys. Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys. Photo de l'article : Pascale Camus


SAINT-QUENTIN
NECROLOGIE.
Samedi ont eu lieu en l'église de Saint-Quentin, en présence d'une nombreuse assistance, les funérailles de M. Louis DECREQUY, qui fut chantre de la paroisse durant 66 ans et dont nous avons retracé la belle et longue carrière.
a Au cours du service, M. l'abbé Gustave Delattre. prononcé une allocution, relatant en ces termes la vie de droiture de ce dévoué serviteur de la paroisse :
Je n'ai pas l'habitude de prendre la parole à des cérémonies comme celle-ci. Mais il est des devoirs qui s'imposent et auxquels un prêtre moins que tout autre ne peut se soustraire.
Et quand une vie comme celle qui vient de s'éteindre offre un accord parfait de douceur et de force, de religion et de travail, d'amour de Dieu et d'amour des hommes, on doit la méditer et en tirer les leçons qu'elle comporte.
Trois mots résument toute l'existence de Louis Decréquy, il fut un citoyen intègre, un chrétien irréprochable et un bon serviteur de l'Eglise.
Quand Dieu créa le cœur de l'homme, dit Bossuet, il y mit premièrement la bonté. Ce qui est vrai de l'homme en général, est surtout vrai de celui que nous pleurons. Il fut essentiellement bon pour ses amis qui étaient nombreux et comme la bonté divine se dévoue, il aimait à se dévouer à ses semblables et n'avait pas de plus grand bonheur que celui de faire du bien; c'est ce qui explique cette foule qui se presse à ses funérailles.
S'il était un citoyen intègre, il était aussi un chrétien irréprochable et s'il aimait son pays, sa patrie (il donna 3 de ses fils à la gendarmerie), il n'aimait pas moins l'Eglise, sa Mère.
C'est en effet ce titre de chrétien qui doit nous le faire admirer et regretter davantage. A une époque où beaucoup ont peur de pratiquer leur religion, où l'on n'ose plus venir à l'église, il ne céda pas à l'entraînement général. Il ne rougit pas de Jésus-Christ et ne cessa pas de sanctifier le dimanche, de fréquenter les sacrements. de défendre la cause de l'Eglise.
La Presse a relaté fort à propos sa brillante carrière au service de l'Eglise.
C'est parce qu'il aimait l'Eglise qu'il accepta la fonction de chantre et mit sa longue vie au service de M. le Curé et des familles de Saint-Quentin et Moulin-le-Comte.
<<< S'il n'est pas tombé dans son banc de chantre », c'est parce que la Providence ne l'a pas permis ; il poussa son dévouement jusqu'à l'extrême limite de ses forces.
Sentant que son exil terrestre touchait à sa fin, son affection se reportait plus ardente sur sa chère épouse qui avait toujours partagé sa foi religieuse.
Il l'entourait de soins continus, et comprimant le plus possible sa souffrance pour ne pas lui faire de peine.
Avec une énergie incomparable il se leva presque jusqu'à la semaine fatale, soutenu par les bras de ses enfants ; ceux-ci adoucirent une heureuse vieillesse en répétant leurs fréquentes visites et en apportant à leurs parents les douceurs qui leur étaient bien sensibles.
Rarement j'ai vu des frères et sœur aussi unis, aussi bons pour leurs parents, aussi empressés pour leur témoigner leur affection et leur reconnaissance.
Sans oublier les petits-enfants qui chérissaient leurs grands-parents, et M. Elie Decréquy qui fut toujours très lié à son frère Louis.
Sur la proposition du prêtre il se confessa avec la foi vive qui le caractérisait et se disposa à recevoir les derniers sacrements avec une entière soumission à la volonté de Dieu. Muni de la Bénédiction apostolique, il entendit les prières des agonisants avec le calme des justes.
Une dernière fois il récita le Notre Père, le Je vous salue Marie, plusieurs invocations qui lui étaient bien familières. Le combat de l'agonie fut rude. il sut unir ses souffrances aux souffrances du Christ au jardin des agonisants, soutenu par deux de ses fils qui n'oublieront jamais la dernière nuit de leur père. A 6 heures du matin, il rendit sa belle âme à Dieu. A sept Il 11
rendit sa belle âme à Dieu. A sept heures, j'offrais le Saint Sacrifice de la Messe pour le repos de son âme et à midi le glas annonçait la triste nouvelle aux paroissiens. Il aurait pu sans présomption répéter la parole de l'apôtre : « J'ai achevé ma course. j'ai conservé la foi; je compte sur la couronne de justice que m'accordera le Seigneur ».
Et si nous devons prier pour que Dieu le reçoive dans sa gloire, nous devons aussi prier pour que Dieu nous obtienne une mort semblable. pour

Mme Decréquy - Robillart son épouse, ses enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, et la famille, remercient sincèrement les nombreuses personnes qui leur ont témoigné de la sympathie en assistant à ses funérailles.

Texte et photo : L'écho de la Lys.





1959 - Prémices de l'abbé Daniel Lefer à Saint - Quentin - lez - Aire.

Une photo du jeune prêtre entouré de MM. les Curés de St-Quentin et de Blessy, et suivi par sa famille, faisant son entrée à l'église. Une très nombreuse assistance était présente à l'office au cours duquel le sermon de circonstance a été prononcé par M. l'abbé Inglard. Tout le village a manifesté sa sympathie à la famille du nouveau prêtre.
Sur la photo, Daniel Lefer est au centre, à la droite en regardant la photo, l’abbé Paul Inglard sur la gauche toujours en regardant la photo, je pense que ça pourrait être l’abbé Rose, derrière Daniel, c’est Achille Lefer, son père et derrière Prudent Lefer son frère.

 Achille était marié à Aimée Vanneuville, la photo est prise en face de chez vous je pense aussi, les parents de Achille et de Prudent habitaient à côté, il s’agit de Gustave Lefer et Victoire Fiolet




Il y avait probablement aussi des agriculteurs de Moulin le Comte


1959 - La famille Vanpouille originaire de Robecq.

Cinq membres d'une famille, la famille Vanpouille, originaire de Robecq, près de Saint-Venant : trois frères et deux sœurs âgés de 72 à 86 ans, soit une moyenne de plus de 80 ans et un total de plus de quatre siècles.
En haut, à gauche, M. Jean Vanpouille. J'actuel maire de Robecq, 72 ans. En haut, à droite. M. Charles Vanpouille, ancien cultivateur, demeurant à Moulin-le-Comte-Aire, l'aîné, âgé de 86 ans.
En bas (de gauche à droite) : M veuve Helleboid, née Marie Vanpouille et Mme veuve Doutremepuis, née Rosa Vanpouille, sœurs jumelles âgées de 84 ans: Mme veuve Cauliez, née Augustine Vanpouille, 74 ans. Ces trois dernières habitent Mme Helleboid chez sa fille à Robecq. Mme veuve Cauliez également à Robecq, et Mme Doutremepuis chez ses enfants à Gonnehem.
Ensemble ils comptent 95 enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.
L'aîné, qui est notre concitoyen, est un vieux lecteur assidu de « L'Echo de la Lys » qu'il suit chaque semaine avec un vif plaisir de la première à la dernière ligne.
En ce qui concerne plus particulièrement la descendance de M. Charles Vanpouille (qui s'est fixé à Moulin-le-Comte-Aire), elle comptait cinq membres, tous cultivateurs : Mme Bart-Vanpouille; M. et Mme Bart-Vanpouille, de Lenglet (qui ont eu 6 enfants); M. et Mme Léon Foubert-Vanpouille, de Saint-Quentin (3 enfants); feue Mme G. Foubert-Vanpouille (2 enfants); M. et Mme Michel Vanpouille, de Moulin-le-Comte (4 enfants).
Au seuil de l'année 1959, nous formons pour les cinq membres de cette belle famille de chez nous, nos meilleurs vœux de bonne santé, et d'heureuse et paisible vieillesse.
Texte et photos : l'Echo de la Lys. Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys. Photo de l'article : Pascale Camus

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ARCHIVES DE L'ECHO DE LA LYS de 1960










La brasserie Dequiedt
Une vignette d'en-tête de lettre des années 1910 donne l'unique témoignage de l'existence de cet établissement implanté dans un corps de ferme en dehors de l'agglomération, au lieu dit Saint-Quentin-les-Aire. 
Il est exemplaire de l'évolution de ce type d'industrie sur l'ensemble du territoire national. 
Attestée dès 1775, la brasserie a été transformée et agrandie une première fois en 1854 puis une nouvelle fois dans les dernières décennies du XIX siècle puis en 1907, s'adaptant sans cesse à l'évolution des techniques d'un métier alors en pleine mutation. 
En 1925, la brasserie abandonne sa propre malterie.
En 1957, ne pouvant plus résister au mouvement de concentration de la production, elle cesse toute activité.
De 1963 à 1986 les bâtiments deviennent entrepôt de vieillissement des vins
L'adaptation des bâtiments de la brasserie aux nécessites industrielles se traduit par l'usage de voûtes en brique disposées en berceaux parallèles portés par des solives en fer dans les caves de fermentation ou de garde.
Une porte couverte d'un arc en lancette donnait accès à la pièce qui servait de touraille.


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Archives de l'Echo de la Lys de1961







Novembre 1910

Novembre 1910


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Archives de l'Echo de la Lys de 1962



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ARCHIVES de L'ECHO DE LA LYS de 1963




1963 - Saint Quentin lez Aire, décès de l'abbé Gustave Delattre.

L'abbé Gustave Delattre, curé de la paroisse suburbaine de Saint-Quentin et Moulin-le-Comte, s'est éteint mardi matin, à 11 heures, à l'âge de 80 ans, au presbytère de sa paroisse et dans l'exercice de ses fonctions qu'il a assumées jusqu'à la limite de ses forces, c'est-à-dire jusqu'aux jours de sa vie. derniers
Né à Lambres-lez-Aire, le 28 octobre 1883, issu d'une honorable et estimée famille de cultivateurs, il avait été ordonné le 14 juillet 1907. Jeune prêtre il fut vicaire au Portel durant 18 ans, puis fut nommé curé de Contes (1925), de Rouvroy et Drocourt - village (1931) et de Saint-Quentin-lez-Aire (28 septembre 1950) où il succéda au regretté Abbé Delory. Il était bénéficier de 2 classe.
Ses funérailles auront lieu samedi, à 10 h. (heure légale), en l'église de Saint-Quentin. A l'issue du service funèbre le corps sera transporté à l'église de Lambres, sa paroisse natale, pour le chant du Libera et pour être inhumé ensuite dans le caveau de famille.
Depuis treize ans qu'il exerçait son apostolat aux hameaux de Saint-Quentin et de Moulin-le-Comte, M. l'abbé Delattre, par sa bonté naturelle et sa grande simplicité, y avait acquis l'estime unanime de tous les paroissiens. On le regrettera comme un bon, vénéré et pieux prêtre, bienveillant envers tous.
M. le Doyen d'Aire invite la communauté chrétienne de la paroisse à assister à la messe de funérailles. Elle pourra y recevoir la communion (confessions vendredi, de 17 h. à 19 heures, à l'église de Saint-Quentin).
Texte et photo : L'écho de la Lys. Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire su la Lys. Photo de l'article : Pascale Camus.




1963 - La ducasse au hameau de Saint Quentin.

Les premières journées de la traditionnelle ducasse de Saint--Quentin ont connu, comme les - années précédentes, un très grand -succès. Dimanche et lundi soir il y eut foule au hameau car cette fête acquiert une renommée justifiée auprès des jeunes.
La soirée de lundi fut consacrée à quelques jeux inédits et amusants auxquels de nombreux enfants, mais aussi des adultes, participèrent.
Voici les résultats de ces jeux:
Concours de twist pour enfants: 1. Annie Lesage; 2. Colet te Decréquy 3. Patrick Duriez 4. Eugène Viseur 5. Jacky Desprez; 6. Annick Duriez 7. Chantal Derbesse 8. Marie-Gérard Godart 9. Marie-Josée Trolet 10. André Lesage 11. Odile Courtois; etc...
Concours de ballon à faire éclater: 1. Patrick Duriez 2. Daniel -Viseur 3. Eugène Viseur; 4. André Lesage.
Concours des chiffres 1. M. Henneron 2. Mi Dubois 3. Jacqueline Desprez 4. Françoise Duriez.
Couturière aveugle (couple) 1. Eugène Delbarre et Françoise Duriez 2. Jean-Yves Poiret et Me Bonel 3. Roger Delbarre et
Jacqueline Desprez. Au cours de la soirée, le public
put applaudir un sensationnel acrobate fildeferiste « Ravaldy », qui semble se jouer des lois de l'équilibre.
Les spectacles étaient animés de manière bien sympathique par le jeune chanteur isberguois Dany Jack.
Ces deux artistes se produiront d'ailleurs de nouveau dimanche prochain, à 21 heures, au cours de la soirée dansante qui clôturera la ducasse.
Cette journée de raccroc sera marquée par le 13 Grand Prix Cycliste organisé avec le concours du Vélo-Sport Airois et qui rassemble des coureurs de 3 et 4 catégories. L'épreuve, qui se dispute à la fin de la saison cycliste, est toujours très animée. En effet, les coureurs qui désirent monter de catégorie l'année prochaine, trouvent là une des dernières occasions de briller et de se faire remarquer.
Le départ sera donné à 15 heures précises, face au Café des Champs. Voici l'itinéraire Les Creuses, St-Quentin, Witternesse, Blessy, Marthes, Crecques, Mametz, Les Creuses, St-Quentin (à couvrir 5 fois).
Ensuite Les Creuses, Saint-Quentin, La Croisette, route de Mametz, Les Creuses (à couvrir 7 fois), soit au total 90 kilomètres.
Photos et texte : L'écho de la Lys. Collection : le Fonds ancien de la ville d'Aire sur la Lys. Photos des articles : Pascale camus.

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Hameau de Saint-Quentin : existence d'un moulin à vent sur le cadastre de 1818
  1. Photo prise en 1975, le hameau de SAINT QUENTIN : la "piedsente" va de l'église jusqu'aux "six maisons" !
    Au milieu, perpendiculairement, on voit bien la rue du bas que la "piedsente" traverse. On aperçoit au premier plan la maison qui a appartenu à la famille Engrand. Ce tronçon serait disparu lors du remembrement ?
    Et au loin, bien entendu, on aperçoit deux "veilleurs " de la ville : le Beffroi et la Collégiale
  2. Après recherches, il y avait un moulin à vent ! Voyez la 2ème photo qui est une capture d'écran du cadastre de 1818 obtenu auprès des archives départementales du Pas-de-Calais. Le moulin se trouvait le long du tronçon de la piedsente maintenant disparu près de la haie encore présente.

ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU PAS DE CALAIS
Leur publication en fin d'année 2026 sur Facebook
Plan d'élévation de l'église de Saint-Quentin-lès-Aire, s. d. [XVIe s.].
Archives départementales du Pas-de-Calais, 4 G 32.

St-Quentin-lès-Aire. Ferme de Stracelles. Carte postale, [1904-1914].
Archives départementales du Pas-de-Calais, 1 PH 226.

Église de Saint-Quentin, près d'Aire-sur-la-Lys.
Démolition et reconstruction de la tour. Plan, 24 juin 1876.
Archives départementales du Pas-de-Calais, 2 O 111/20.


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